Fils d'un diplomate et membre de la noblesse il a passé les examens à l'ENA comme si il n'y a pas d'autres: philosophie, littérature, histoire. Rien d'utile pour un ouvrier, indispensable pour un homme de sa classe. 

Après d'une vingtaine ouvrages, à l'age de 78 ans, l'auteur se demande qu'est-ce que il a fait dans sa vie et qu'est-ce que il fera encore. Treize ans après il reste lucide et féconde. On peut dire qu son auto-funèbre était un petit peu prémature.

Ce livre m'a fait beaucoup de plaisir. Je le peux recommander à tous ceux qui aiment la vie, la melancolie, l'ironie et les bonnes manières. 

Une question me reste.

Pourquoi est-ce que les Américians, les Allemands en les Francais peuvent-ils caresser et estiment leur vieux intellectuels? Henri Kissinger, Marcel Reich Ranicki, Helmut Schmidt, Stéphane Hessel .... Jean d'Ormesson. Aux Pays-Bas être un intellectuel est un boulot dangereux. Être vieux veut souvent dire ici qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui vous écoutent. Soyez honnête, regarder et écouter un vieux homme aves les qualités de Jean d'Ormesson n'est pas une punition. Tout aux contraire!